A.H.M.E.
COMMUNIQUE 13:
Communiqués de l' APP
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Organisation des Femmes – APP -Déclaration A l’occasion du 8 Mars, fête internationale des femmes, le Mouvement démocratique féminin a institué le 8 mars, fête internationale dés le début du XXe siècle ; elle a été célébrée la première fois en Mauritanie en 1975 avant d’être proclamée par le système des Nations Unies journée fériée dans tous les pays membres. La signification
historique c’est de répondre à la quête des femmes à jouer un rôle égal à
celui des hommes dans tous les domaines : politique ; Economique ; social
et culturelle. Pour les femmes du Mouvement National de Alliance Populaire Progressiste la lutte doit être axée prioritairement pour : Asseoir et renforcer la démocratie pluraliste dans notre Pays ; Reconnaître les droits égaux à toutes les composantes et renforcer l’unité Nationale ; Débarrasser à jamais notre pays de l’esclavage et de toutes les autres formes de discrimination ; Promouvoir une société ou la femme peut jouer tous les rôles, assumer toutes les responsabilités dévolues jusqu'à présent aux seuls hommes. Le Mouvement National des Femmes saisit cette occasion pour lancer un appel à toutes les femmes de notre pays pour se mobiliser et serrer leurs rangs pour un plaidoyer fort pour faire connaître leurs revendications légitimes. Les appeler à soutenir la politique du président Sidi Mohamed Ould CHEICK ABDALLAHI en vue de : Traduire dans les faits la loi d’abolition de l’esclavage et mettre en œuvre les mesures d’accompagnement ; Assurer le succès de la décision du retour organisé des réfugiés et déportés au Mali et au Sénégal et leur réinsertion sociale ; Lutter contre la corruption, le détournement des biens publics ; Développer l’économie, créer des emplois, responsabiliser davantage les femmes ; Améliorer les conditions de vie des populations en mettant au centre des projets les préoccupations des femmes. Garantir l’accès à une nourriture décente, à l’eau, à la santé, au logement ; Renforcer le système éducatif, promouvoir la formation professionnelle. Le mouvement national des femmes appelle les femmes Mauritaniennes à venir renforcer son action en adhérent en masse à ses structures à l’occasion de son implantation en cours. Nouakchott le 08 Mars 2008
Tiré de www.cridem.org
Messaoud la crapule gonflée.
Depuis qu’il a été nommé comme président de l’Assemblée
Nationale, en guise de récompense pour son soutien à Sidioca au deuxième tour
des élections présidentielles, avec un salaire de plus de 5 millions d’ouguiya
et un budget de fonctionnement à sa discrétion, Messoud Ould Boulkhair est
devenu très "gonflé", nouvelle alimentation abondante et résidences
somptueuses obligent. Le 11/08/2008 Lakhbaar Tebgue Vi Dar
Messaoud Ould Boukheir devant la communauté mauritanienne de France : « le retour de Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi est le préalable de toute sortie de crise et nous ne craignons pas le face à face avec ould abdelaziz »
Le Président de l'Assemblée Nationale M. Messaoud Ould Boulkheir actuellement en visite en France a donné une Conférence aujourd'hui devant la communauté mauritanienne de France. Prenant la parole devant une assistance venue en nombre, le Président de l'Assemblée Nationale a salué l'action des patriotes mauritaniens à l'étranger pour défendre la démocratie et rétablir l'ordre constitutionnel en Mauritanie. Il les a assuré de l'impact positif de leurs actions à l'intérieur de la Mauritanie. Puis, M. Messaoud Ould Boulkheir a fait un exposé très méthodique de l'évolution de la crise inventé par les généraux depuis l'épisode de la motion de censure jusqu'au contexte actuel. Il rappela tout d'abord l'atmosphère démocratique dans laquelle évoluaient les institutions républicaines depuis l'entrée de Ould Cheikh Abdellahi en fonction ainsi que la liberté d'expression dont il a été usé et abusé y compris contre le Président de la République en personne. M. Messaoud Ould Boulkheir rappela également les grands chantiers engagés par Ould Cheikh Abdellahi comme le vote d'une loi criminalisant l'esclavage et les politiques mises en œuvre pour en assurer l'effectivité ; le règlement du passif humanitaire avec le retour des réfugiés et l'organisation de journée nationales de concertation sur les années de braises. Abordant la crise institutionnelle, M. le Président de l'Assemblée Nationale démontra devant son assistance que la motion déposée contre le gouvernement de Ould Waghef l'a été sur instigation du Général Ould Abdelaziz qui assurait son bataillon parlementaire que le Président de la République ne pourrait pas dissoudre l'Assemblée comme le lui permettait la Constitution et que, quand bien même le Président Ould Cheikh Abdellahi viendrait à prendre une telle décision, son décret ne sera diffusé ni à la radio ni à la télé. Quant à la convocation de la session extraordinaire, le Président Messaoud Ould Boulkheir indiqua à l'assistance que celle-ci était prévue et que si elle n'a pas pu avoir lieu ce fut à cause des manœuvres dilatoires des généraux et de leurs soutiens dont l'un occupait le poste de Ministre chargé des relations avec le Parlement et exploita son poste pour faire durer la procédure. A quelques jours de la date prévue pour son ouverture, les putschistes procédèrent de la manière que l'on sait, le matin du 6 août. Le Président de l'Assemblée Nationale révéla à son assistance la mission de médiation qu'il avait entrepris avant le coup d'Etat entre le Président de la République et le Général Ould Abdelaziz. Constatant la volonté de ce dernier d'acculer le Président élu et de l'humilier ainsi que son entêtement à se mêler, au vu et au su de tout le monde de la chose politique malgré l'obligation de réserve inhérente à son statut de militaire, le Président de l'Assemblée Nationale l'a informé de son propre attachement à la légitimité démocratique et à l'ordre constitutionnel et de son intention de s'opposer activement à tout coup d'Etat qui pourrait être perpétré. Puis M. Messaoud Ould Boulkheir détailla devant l'assistance le contenu de son plan de sortie de crise annoncé à Nouakchott il y a quelques semaines. Ce plan –indique le Président de l'Assemblée Nationale- tend à prendre en considération les préoccupations de tous les acteurs concernés. Son premier axe est d'affirmer l'échec du coup d'Etat et son rejet comme mode d'action politique. A cet effet, le Président Ould Cheikh Abdellahi doit être rétabli dans les fonctions pour lesquelles il a été élu par le peuple mauritanien. Ensuite, le rapport des militaires à la politique doit être tranché une bonne fois pour toute. Les auteurs du putsch doivent quitter les fonctions qu'ils occupent et s'ils veulent se mêler de la vie politique qu'ils le fassent de la seule manière acceptable : quitter l'armée et solliciter le suffrage des mauritaniens. Enfin, et au vu de la situation politique actuelle, le Président Messaoud Ould Boulkheir proposera au Président légitime de la Mauritanie l'organisation d'élections anticipées selon un échéancier que ce dernier aura choisi. M. Messaoud Ould Boulkheir a insisté sur le fait que cette proposition ne résulte pas d'un constat d'illégitimité du Président mais de l'intention de désamorcer la crise et de préserver la paix civile dans notre pays. Par ailleurs, indiquera-t-il, le Président Sidi Ould Cheikh Abdellahi est seul légitime pour remettre son mandat en jeu et personne ne peut ni ne doit s'exprimer en son nom. Cependant, convaincu que la voix des démocrates mauritaniens importe au Président Ould Cheikh Abdellahi, M. Messaoud Ould Boulkheir peut espérer que celui-ci prendra ses propositions en considération. Mais Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi étant investi par le suffrage des mauritaniens, il lui revient seul de juger de l'opportunité d'organiser pareilles élections. Répondant à une question de l'assistance de savoir si le Président Ould Cheikh Abdellahi ne serait pas disqualifié pour participer à de nouvelles élections en raison de la limite d'âge, Messaoud Ould Boulkheir a indiqué que le Président Ould Cheikh Abdellahi ne le sera pas et qu'il pourra solliciter à nouveau le suffrage de ses compatriotes si les élections étaient organisées dans un délai raisonnable. Dans une réponse à une autre question, le Président de l'Assemblée Nationale indiquera que l'organisation d'élections sous l'égide des militaires relève, pour lui, des lignes rouges indiscutables. Pareilles élections ne serviront qu'à consolider le fait accompli et à légitimer un pouvoir putschiste. Répondant à une autre question, le Président de l'Assemblée Nationale affirmera que, quand bien même la pression internationale viendrait à faiblir, les démocrates mauritaniens, et lui en tête, ne craignent pas le face-à-face avec le Général Ould Abdelaziz, eux qui ont déjà tenu le face-à-face contre Ould Taya. Front National de Défense de la DémocratieFNDD-France
Lettre de Messaoud Ould Boulkheir aux députés mauritaniens Honorables Collègues , S’il n’est point besoin de revenir sur les tenants d’une situation particulièrement désolante et éprouvante pour le pays et ses habitants, dorénavant soumis au regard critique de la planète, il est vital pour l’un et les autres que ses aboutissants n’échappent pas au contrôle de tous, mais surtout pas au nôtre en tant que nous sommes des citoyens de premier ordre, parce qu’investis en tout ou partie du suffrage de nos compatriotes. Cette lourde et grave responsabilité que nous assumons nous impose, face au péril certain et imminent qui menace la patrie, de faire le bon choix et de ne pas se tromper de camp. Il n’échappe à personne, en effet, que depuis le 06 août 2008, la Mauritanie est soumise à un faisceau de pressions internes, qui bien qu’habituelles (tribalisme, ethnisme, régionalisme, racisme) tendent à atteindre cette fois des sommets jamais égalés ce qui rend d’autant plus facile leur exploitation par l’extérieur où sont encore nombreux ceux qui dénient à notre Etat le droit d’exister. Quelle qu’ait pu être la responsabilité de chacun de nous dans notre traumatisme actuel, nous est-il encore permis de rester plus longtemps sourds, aveugles et muets face à tous ces dangers qui nous menacent ? N’est-il pas temps pour nous, premiers citoyens, ceux desquels doit venir et est attendu le Salut, ceux dont le devoir premier est de veiller au bien-être des populations, n’est-il pas venu le temps de rendre sa brillance et son amour de vivre au regard de nos compatriotes assombri par l’incompréhension et l’incertitude ? Et quand bien même nous aurait-on concédé, par générosité, de nous tromper de choix, à quelle circonstance atténuante pourrait-on prétendre en nous trompant de camp, puisqu’il n’y en a qu’un seul : La Mauritanie, notre Patrie ? Qu’aurions-nous à répondre aux interrogations muettes de nos veuves, de nos orphelins et de nos innombrables autres laissés pour compte dans le dénuement et la misère, de toutes les langues et de toutes les couleurs, à l’heure où même les plus nantis appellent au secours ? L’amour-propre peut-il constituer une justification recevable par ALLAH et les Hommes dans une affaire de «non assistance à un pays et à un peuple en danger ? » C’est en tout cas pour m’éviter d’avoir à rester un jour sans voix et sans défense devant ces jugements là et devant ma conscience, que j’ai choisi délibérément de tordre le cou aux principes pour pouvoir répondre « présent » aux exigences de l’Etat en suggérant la proposition de sortie de crise que vous trouverez ci-joint, formulée dans ses grandes lignes. Cette proposition que je soumets à votre critique s’est essentiellement attachée à : 1. résoudre le problème
institutionnel provoqué par le coup d’état Mais elle n’a pas seulement que les cinq avantages ci-dessus énumérés, puisqu’elle en comporte deux autres et non des moindres : - ne pas faire perdre au pays le capital de sympathie né d’une transition démocratique unanimement saluée à travers le monde ; - notre attachement à la légalité et au droit constituera dorénavant le bouclier le mieux éprouvé contre tous les maux, d’où qu’ils viennent et quelque soit leur nature. Je serais très heureux que vous puissiez l’analyser attentivement pour pouvoir en discuter, à votre convenance, mais surtout pas dans le cadre « d’une quelconque soi-disant session parlementaire » dont la légitimité et la légalité sont fatalement remises en cause par le coup d’état que nous vivons depuis le 06/08/08 et dont la moindre des conséquences est qu’en face d’une situation où le Président de la république légitime est dans l’incapacité matérielle de décider (il est en prison) et en l’absence d’un gouvernement légitime, Président et gouvernement avec lesquels les Assemblées sont censées travailler de concert, il faut forcément admettre le blocage des institutions. J’espère du fond du cœur que quand se présentera une telle opportunité, nous démontrerons aux sceptiques que si nous avons été à l’origine des dysfonctionnements institutionnels actuels, nous sommes également les mieux outillés pour exercer les pressions nécessaires sur la junte militaire dont nous constituons, en dernière analyse, le seul sursis réel ou virtuel. Recevez, très honorable collègue, mes salutations distinguées. Messaoud OULD BOULKHEIR Nouakchott le 09-11-2008
COMMUNIQUE DE PRESSE
Le Bureau Exécutif de APP, s’est réuni en session extraordinaire le 19 Mars 2007 pour étudier la situation née du premier tour des élections présidentielles organisées le 11 Mars 2007, avec des résultats qui n’ont pas permis de dégager une majorité absolue pour un candidat, situation caractérisée par l’exigence d’un deuxième tour pour le choix du Président de la République. Après avoir examiné la période très sensible que traverse le pays, la nécessité de procéder au transfert du pouvoir des mains des militaires à un pouvoir civil fondé sur des bases solides, APP se doit, compte tenu de l’importance de son passé militant qui lui dicte de pousser le processus démocratique à aller de l’avant et sortir de l’ère du pouvoir personnel, de tout mettre en œuvre afin d’éviter au pays le risque d’un éventuel tiraillement entre les institutions élues et le pouvoir militaire représenté par le CMJD. Le dépassement de cette situation doit se faire avec souplesse, compte tenu du rôle qu’a joué l’armée nationale dans la déchéance du régime dictatorial à l’origine de beaucoup de gabegies et de destructions et de la vocation naturelle de cette armée à défendre la Nation et son intégralité territoriale. Conscient de la nécessité de faire participer toutes les forces politiques à une gestion consensuelle du pays mettant à contribution toutes les capacités disponibles, préservant les intérêts du peuple et permettant à APP de s’impliquer de manière effective dans la gestion du pays, après avoir pris connaissance des résultats des négociations intensives avec les deux parties, Ahmed O. DADDAH et Sidi Mohamed O. CHEIKH ABDELLAHI et suite à des discussions et concertations avec la plupart des cadres du Parti, le Bureau Exécutif décide de soutenir le candidat Sidi Mohamed O. CHEIKH ABEDELLAHI ; Cette décision intervient après avoir convenu avec ce candidat un programme commun de gouvernement qui prend en charge les grandes questions pour lesquelles notre parti a lutté inlassablement durant toutes les dernières décennies (Renforcement de l’Unité Nationale, Démocratie, Justice sociale, Etat de Droit, Amélioration des conditions de vie des populations, Gestion rigoureuse des affaires publiques, etc.). Cet Accord garantit la participation effective de APP à la gestion des affaires dans le cadre d’un gouvernement commun intègre et compétent. A cette occasion, le Bureau Exécutif engage toutes les structures, tous les militants et sympathisants du parti à se mobiliser et à voter massivement pour ce candidat le 25 Mars 2007.
Nouakchott, le 19 Mars 2007
Le candidat Messaoud Ould Boulkheir a déjà présenté lundi 5 mars, dans ces colonnes, les 5 grands axes de son programme électoral. Maremu, Mbokke yi, bandiraaBe,
assalamu alekum wa rahmatulahi wa barakaatuhu. Arabe de culture, il crie haut et fort qu’il est le frère par le sang du wolof, du pulaar, du soninké. Cette dualité africaine et arabe portés et vécus au quotidien sont sa principale force. C’est l’homme le mieux armé pour réaliser l’unité nationale, réconcilier tous les mauritaniens qui n’aspirent qu’à vivre enfin en paix, en tirant toutes les leçons du passé. Il réserve une place importante à l’action sociale. La santé gratuite et de qualité, pour tous, sera assurée en élargissant notre couverture sanitaire. L’usage de médicaments génériques sera encouragé, l’industrie pharmaceutique développée, les dépenses de santé rationalisées. Le droit au logement deviendra une réalité par la conduite d’une politique de l’habitat volontariste permettant, à terme, aux pauvres de disposer d’un logement décent, d’être propriétaires. Il renforcera la solidarité avec les couches les plus exposées à la précarité par : - Le soutien des femmes victimes de discrimination par une refonte du code du statut du personnel visant à favoriser leur insertion dans le monde du travail - L’encadrement des jeunes sans emploi et la mise en place de formations ciblant les besoins des entreprises - L’assistance aux personnes âgées, souvent sans ressources Personne ne sera laissé au bord de la route. Ce vaste chantier social sera
entièrement financé par l’application d’une politique économique privilégiant
une gestion rigoureuse, saine et transparente de nos richesses nationales. Une
économie forte, créatrice Le 11 mars, votez pour le numéro 11. Votez pour l’homme qui tient toujours ses engagements.
Mauritanie - Présidentielles
Tidjikja, 4 mars (AMI) - Le candidat
aux élections présidentielles du 11 mars 2007, M. Messaoud Ould Boulkhair a
présidé dimanche après-midi un meeting populaire à Tidjikja dans lequel il a
indiqué que le pays traverse une situation cruciale. Et d'ajouter que "
l'intérêt du citoyen et de la nation est le mobile de ma candidature".
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