A.H.M.E.

ARTICLE 91 :

 

 

 

Vers l'éradication de l'esclavage et de ses séquelles

    De nos jour, l'esclavage est malheureusement pratiqué sous ses formes les plus déplorables dans les recoins les plus inimaginés de la République Islamique de Mauritanie. J'insiste bien "Islamique", au moment que les pratiques barbares adoptées par les esclavagistes sont contraires des prescriptions d'une telle religion.

    L'avènement de l'islam s'est coincidé avec des atrocités humaines, à savoir le mariage de l'homme avec sa propre mère ou soeur, la liberté de s'octroyer autant de femmes que l'on peut ou veut sans limitation de nombre, la domination de l'homme par l'homme à travers l'esclavage...

    En dépit de l'interdiction par l'islam de ces pratiques barbares, l'esclavage persiste encore, notamment en
    République Islamique de Mauritanie. Néanmoins trois textes législatifs de trois gouvernements différents ont interdit et incriminé les pratiques de l'esclavage. Toujours en vain.



    Tout simplement parce que les lois ne sont pas concrètement appliquées sur le terrain. Ayant démontré certaines preuves d'honnêteté, le président
    Ould Cheikh Abdelahi parait être sincère pour ses promesses politiques. Malheureusement cette volonté ne fait pas l'unamité au sein des dirigeants du pays.

    Outre l'application formelle de la loi incriminant l'esclavage, l'adoption par le gouvernement d'une politique de sensibilisation à travers les télé et radios, est une condition sine qua non pour éradiquer l'esclavage. Car nombreux sont les esclaves aliénés, qui jugent normal d'accepter leur destin fatal. Tel phénomène est le labeur inhumain des esclavagistes, en infligeant à leurs esclaves un lavage de cerveau pointu.

    Les sensibilisations par le biais des télévisions et radios doivent être axées alors sur la conscientisation du peuple mauritanien, particulièrement les esclaves et esclaves affranchis, sur les principes de l'islam contraires aux pratiques esclavagistes mais pour la liberté et la dignité humaine.

    Le 10 février 2008


     
     Source : mozarazin

 

 

 

 

 

 

 

  Retour